"L'ÉQUARISSEUR" de Nadine Matheson
C'est l'horreur sur les bords de la Tamise au sud-est de Londres. Parce que des corps démembrés ont été retrouvés dans un petit périmètre de trois kilomètres aux abords du fleuve.
A chaque fois, le meurtrier a prélevé un trophée sur ses victimes. Une langue, des yeux, des oreilles. Et au vu de la fréquence et de la répétition de ces actes, il est évident qu'il s'agit du même assassin.
C'est pourquoi c'est la brigade des crimes en série, une unité spéciale de la police londonienne, qui est chargée de l'affaire.
L'inspectrice Anjelica Henley et un agent stagiaire Salim Ramouter récupèrent l'enquête. Qui s'annonce complexe. Parce que le mode opératoire de ces crimes rappelle celui de "l'équarisseur". Un serial killer du nom de Peter Olivier, qu'Anjelica a réussi à arrêter après sept meurtres.
Or celui-ci est détenu depuis deux ans et demi à la prison de Belmarsh. Et y restera incarcéré pour le restant de ses jours.
Ce qui interpelle Anjelica et son coéquipier c'est qu'on a relevé un symbole gravé sur le corps des trois victimes déjà à déplorer : une croix à deux barres surmontée d'un croissant. La signature en son temps de "l'équarisseur".
Est-ce Peter Olivier, de sa cellule du quartier de haute sécurité, qui continue de tirer les ficelles à l'aide d'un complice ? Ou bien a-t-on affaire à un copycat, un imitateur, qui cherche à surpasser son maître ?
Alors que l'équipe mobilisée cherche à répondre à ces questions, les évènements s'accélèrent. Un quatrième corps est retrouvé, une tête ensanglantée livrée dans un carton est déposée sur le seuil de la maison d'Anjelica, et "l'équarisseur", malgré la surveillance dont il fait l'objet, parvient à s'évader.
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