Chaque tueur en série possède son propre mode opératoire. Du plus basique au plus sophistiqué. Qu'il réédite inlassablement tant que personne n'y met fin. 

   C'est ainsi que le serial killer qui hante les rues de Berlin depuis trois mois reproduit le même scénario. 

   Il commence par assassiner une mère de famille puis kidnappe ensuite son enfant. Quand le corps de la pauvre femme est enfin retrouvé, un chronomètre laissé dans sa main se met en route. Les forces de l'ordre ont alors quarante-huit heures et sept minutes pour localiser le lieu de détention de l'enfant. C'est la seule possibilité offerte pour le retrouver vivant. 

   Les trois premières tentatives ont été autant d'échecs pour la police. Et le corps de l'enfant a été à chaque fois abandonné après un décès survenu par noyade. Avec l'oeil gauche arraché comme ultime trophée par le tueur.

   Aujourd'hui, il est passé à l'acte pour la quatrième fois. Mais a introduit un élément nouveau. Le meurtrier a laissé sur la scène de crime le portefeuille d'un journaliste d'investigation judiciaire. Celui d'Alexander Zorbach, ancien négociateur de la police, qui depuis quatre ans couvre pour son journal les grandes affaires criminelles du pays. Et qui ne sait pas pourquoi le tueur a décidé de l'impliquer de cette manière dans ces évènements. 

   A cause de ce geste, Zorbach devient pour ses anciens collègues le principal suspect. D'autant qu'il semble détenir des informations dont la police n'a pas connaissance ou n'a pas laissé filtrer. 

   Alors pour prouver son innocence, il doit retrouver l'enfant enlevé. Mais le chronomètre est déjà en marche et le temps imposé par le meurtrier s'écoule vite...

(Livre disponible chez Le Livre de Poche au prix de 7,60 euros)

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