C'est l'heure de la retraite pour le commandant Pierre Choulot.  Policier à la BRI, puis à la brigade financière de la PJ, à Paris, il fait contre mauvaise fortune bon coeur. Parce que lui, il aurait bien aimé continuer son activité. C'est que ce boulot au sein de la police, il l'a toujours eu dans la peau. Alors, pour son épouse Elisabeth, il ne va pas jouer les prolongations. 

   C'est aussi pour elle qu'il accepte d'embarquer dans un airbus A380 d'Air France à destination du Japon. Ce voyage à Tokyo est le cadeau offert par ses collègues lors de son pot de départ. 

   Et le voilà, lui le casanier, obligé de se rendre à l'autre bout du monde, les fesses collées à un siège pendant douze heures, sans avoir le droit de se griller une petite cigarette pendant tout le vol.

   Mais il ne se doute pas un instant qu'un désagrément d'une toute autre ampleur l'attend. 

   Le commandant de bord est retrouvé mort à l'intérieur de son cockpit quelques heures après le décollage. Et on ne sait pas au départ, au vu des circonstances, s'il s'agit d'un suicide ou d'un meurtre. Parce que Joël Puis-Bausec était seul aux commandes de l'appareil au moment des faits et la cabine de pilotage fermée de l'intérieur. 

   Mais Choulot en a vu d'autres ! Et la marque sanglante au cou de la victime ne laisse planer aucun doute. Le commandant de bord a été égorgé sans ménagement. 

   Et voilà donc le commandant Pierre Choulot, officiellement à la retraite depuis quelques jours, déjà obligé de reprendre du service. Avec comme suspects cinq cents passagers et vingt-cinq membres d'équipage. 

(Livre disponible chez Jigal au prix de 9,80 euros)

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